Jeudi 6 novembre 2008
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Bravitude, bravitude, bravitude, ok ! Mais qui s'est trompé sur le nombre de sous-marin nucléaire d'attaque (4 au lieu de 6)
?
...Nicolas Sarkozy !
On se souviendra des réactions véhémentes de l'UMP, notamment Monsieur Lelouch et Madame Alliot Marie quand Ségolène Royal s'était retrouvée dans la même situation ! Le pire, c'est que le
candidat Sarkozy avait le temps de se préparer à cette question puisqu'il est passé dans l'émission de Bourdin sur RMC, bien après la candidate Royal !
Par David VINCENT
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Publié dans : ¤ La Bravitude du jour
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Samedi 1 novembre 2008
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03:56
Si un homme politique agit de façon isolée, il se comporte comme un pompier,
seul face à l'incendie.
Tout au plus agit-il en marge d’un marché international, dans une économie de marché où la concurrence pure et parfaite est sensée régner en théorie mais n'existe
pourtant pas dans la pratique.
Eh oui, c'est un marché de dupes où le monopole d'Etat a fait place au quasi-monopole de droit privé.
Cela devrait porter un coup fatal aux belles théories mais absolument pas ! Voyez donc le meilleur exemple qui soit de la mondialisation économique : le
système d'exploitation Microsoft. Difficile de s'acheter un ordinateur sans que Windows ne vous soit imposé alors qu'il existe des versions concurrentes et gratuites dont on voudrait se contenter
!
Concernant les produits de grande consommation, alors la concurrence existe et celle-ci devient impitoyable pour le salarié : il est en concurrence avec les même
produits ou de pâles copies fabriquées par une main d'œuvre « bon marché » : des enfants ou des adultes payés trois fois rien et travaillant à un rythme fou, plus de 70 heures par semaine. Bref,
il s'agit d'une concurrence impure et dégradante où les parts du gâteau économique sont mystérieusement réparties.
Et cette concurrence dégradante pour l’ouvrier se fait en faveur de
qui ? Car on comprend vite
que tout le monde n'est pas amené à se serrer la ceinture dans cette machinerie économique… En réalité, cette mirifique théorie de la main invisible concourt à l’intérêt des uns au détriment des
autres. L’intérêt d’un Etat interventionniste, non plus seulement à l’échelle française mais à l’échelle européenne remettrait de l’ordre dans tout cela. Faire peser la parole de l’Union
européenne dans le monde pour bousculer les castes bien établies serait l’idéal.
Mais les gros bourgeois auraient-ils intérêt à cet idéal ? Même notre ancien fils du peuple, notre Johnny national ne le comprend pas et s’embourgeoise un peu
plus à chaque concert donné au peuple. Il profite comme d’autres des infrastructures sociales et culturelles françaises pour s’enrichir sans vouloir participer aux coûts que cela représente pour
la collectivité… Non, il est suisse pour le paiement de ses impôts mais français pour sa rétribution personnelle.
Cependant, depuis quelques semaines, que se passe-t-il ?
Face à une économie américaine qui risque de se briser durement les côtes... L'Etat veut
intervenir !
Oui, vous lisez bien !
Avec la bourrasque des marchés boursiers, des banques et des grandes entreprises de divers secteurs, des pays du monde entier se retrouvent entrainés par
l'éboulement économique américain. Certains même se retrouvent au bord de la faillite...
Parce qu'aujourd'hui, les entreprises privées sont devenues folles et crient à l’aide ! L'Etat américain s’apprête à les soutenir financièrement avec l'argent du
contribuable…
Ce Pays, chantre du libéralisme que le Président Sarkozy admirait tant, s'apprête à nationaliser à tour de
bras ! Un comble pour des adeptes farouches de la main invisible ! Les américains seraient-ils devenus plus mitterrandistes que Mitterrand lui-même
?
Ne trouvez-vous pas cela risible, si ce n'était pas aussi dramatique pour le pauvre contribuable ?
Et s'il s'agissait encore d'un Etat qui intervient avec des remords pour rendre la concurrence intelligente, avec des règles de conduites plus justement établies
comme dans un jeu de cartes. En réalité, il s'agit de sauver les fondements même du Capitalisme : les capitaux qui viennent à manquer aux spéculateurs en tous genres et qui en appellent aux
caisses de l'Etat.
Comme dit le vieil adage : « Il faut privatiser les profits et nationaliser les pertes »...
Pour parler chiffres, savez-vous ce que cela pourrait coûter au Trésor Public des Etats-Unis ? La « modique » somme de 3278$ par américain pour sauver l'économie et éviter ainsi la récession. Le
contribuable américain a bon dos.
Aujourd'hui donc, notre Président Sarkozy se laisse lui aussi entraîner dans cette sacré tourmente américano... socialiste : il annonce dans ses derniers discours
que «le laisser- faire, c'est fini. Le marché qui a toujours raison, c'est fini». De quoi dérouter ses admirateurs de toujours qui croyaient à la responsabilité des méthodes sociale-démocrates
dans tous nos maux et qui découvrent une Amérique et un Président Sarkozy plus socialiste que le PS.
Dire qu'il a déjà désorienté bon nombre de ses admirateurs qui croyait au combat pour le pouvoir d'achat du candidat Sarkozy… Ce candidat explique une fois élu que
« s'agissant du pouvoir d'achat, qu'attendez-vous de moi ? Que je vide des caisses qui sont déjà vides ? ». Et dans son dernier one-man-show à Toulon, voilà que les caisses ne sont
finalement plus tout à fait vides lorsqu'il s'agit de garantir par l'Etat, une épargne française qui serait mise en péril par la crise financière américaine. Enfin, pas tout à fait, d'après le
Ministre de l'Economie Française. Allez comprendre... !
Bref, voilà un système qui se veut libre d'entreprendre et de s'enrichir jusqu'au jour où tout va mal et où il en appelle au contribuable. Dans ce système, le
salarié est par deux fois le dindon de la farce : mal payé dans l'entreprise, il doit en plus renflouer les caisses de l'entreprise par ses impôts ! Certains ont le culot de dire que si le
salarié ne veut pas se laisser berner, s'il ne veut pas être exploité, il n'a qu'à prendre des risques et entreprendre à son tour pour gagner ! Mais si le salarié se décide à entreprendre,
réussira-t-il seul ? Non, il aura à son tour besoin de... salariés. Chacun a donc une place essentielle. Cessons d'être méprisant à l'égard des salariés dans la société capitaliste, d'autant plus
qu'ils sont aussi des consommateurs. Et une société de consommation sans consommateurs viables, c'est le désastre que l'on connaît aujourd'hui au niveau des Banques, au bord de la
faillite.
Aidons l'entreprise, c'est évident. Mais aidons l'entreprise tout en donnant au salarié la place qu'il mérite.
De même, doit-on
accepter une concurrence faussée puisqu'inexistante ou quasiment inexistante ?
Doit-on accepter la concurrence déloyale entre une main d'œuvre exploitée honteusement et une autre qui doit en subir les tristes conséquences
?
Vendredi 31 octobre 2008
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16:14
Un homme d'état africain fait un petit séjour sur la côte d'azur pour rendre visite à quelques amis responsables politiques. Il est
ainsi reçu dans la somptueuse villa d'un député maire et remarque d'entrée toutes les toiles de maîtres qui ornent les murs. Pendant le repas il n'hésite pas à demander à son ami :
- Il faut quand même que tu m'expliques comment tu as pu amasser une fortune pareille en faisant de la politique...
L'élu français répond en désignant la fenêtre :
- C'est très simple, tu vois l'autoroute là-bas ? Cela a coûté 10 milliards de francs à la collectivité dont 10% directement dans ma poche...
Le chef d'état n'en revient pas et commente :
- Joli coup !
Quelques années s'écoulent et notre député maire rend la politesse à son ami africain. Il découvre avec stupéfaction que son hôte habite un château en marbre, décoré
d'oeuvres de maîtres et de sculptures de grande valeur. Pendant le repas, il demande :
- C'est à ton tour de m'expliquer. Comment as-tu amassé cette fortune colossale ?
Le Président africain répond en désignant la fenêtre :
- C'est très simple, tu vois l'autoroute là-bas ?
L'autre :
- Non...
- Ben voilà !
Par David VINCENT
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Publié dans : ¤ La Blague du jour
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