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  • : David VINCENT
  • : Je ne m'étais plus exprimé depuis longtemps. Mais je ne pouvais plus me tenir à l'écart de l'actualité: des oppresseurs se font plus nombreux chaque jour dans nos vies ! Ces nouveaux envahisseurs sont là !! Je les ai vus !!!

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Les Envahisseurs, c'est un parti pris sur le quotidien, malmené par d'égoïstes enjeux économiques.

Dans une société fondée sur l’argent, comment s’insérer sans logement ou sans travail, l'un étant nécessaire à l'autre ? Sans pouvoir d’achat, personne ne veut de vous. Il ne vous reste plus qu'à errer,  manger de temps en temps et  tuer le temps par l’alcool, le sommeil...  Bref, attendre que la mort vous soulage enfin. Si vous avez la chance d’avoir un travail, encore faut-il qu'il soit bien rémunéré pour s’insérer, trouver sa place dans la société !

En douteriez-vous ?

Si 1 enfant meurt de faim toutes les 6 secondes, ne croyez pas que cette statistique ne concerne que l’Afrique : au pays de l’opulence, 1 américain sur 6 a des difficultés pour se nourrir. Dire qu’un foyer américain gâche environ 14% de ses achats alimentaires.

La croissance d’un pays ne fait pas tout. Cette fiable mesure ne tient pourtant pas compte de la qualité de vie et des inégalités au sein même d’un pays. En France, nous avons la chance d’avoir un modèle de société qui protège au mieux des accidents de la vie… Ce système est peu à peu remis en question !!!

Où est le bien-être de beaucoup, s’il est atrophié par un libéralisme fou furieux… ? Une « mondialisation » pour quoi faire, si celle-ci a effectivement des saveurs généreuses pour quelques-uns mais amers pour tous les autres… ? Une « mondialisation » pour qui, si celle-ci s’exerce au plus grand profit de quelques Etats égocentriques puis de quelques individualités en leur sein-même… ?

Quelle étrange conception de la société !

A l'origine, la série TV culte

Double-cliquer sur la vidéo pour l'afficher entièrement

A présent, qui est D.VINCENT ?

Les envahisseurs, ces êtres étranges venus d'un monde parallèle: Capital.
Leur destination: la Terre.
Leur but: en faire leur univers.
Leur arme: user de supercheries, d'artifices de la pensée ou autres travestissements de la dure réalité terrestre.


David VINCENT les a vus.


Pour lui, tout a commencé alors qu'il rentrait d'un épuisant voyage d'affaires, un interminable voyage où tout est affaire de tristes gros sous. 


Cela a commencé par une nuit sombre, le long d'une route solitaire de campagne alors qu'il s'agrippait au volant de sa voiture et qu'il cherchait un raccourci que jamais il ne trouva.

Cela a commencé par une auberge abandonnée et par un homme resté trop longtemps sans dormir pour continuer sa route.

Cela a commencé au milieu de nulle part quand, soudain, David VINCENT était témoin de l'atterrissage d'un vaisseau venu d'une autre contrée, une lointaine nébuleuse.

Maintenant, David VINCENT sait que les envahisseurs sont là.

David VINCENT sait qu'ils sont parmi nous et qu'ils ont pris forme humaine.
David VINCENT sait qu'ils sont dénués de sentiments, qu'ils n'ont pas de cœur et qu'ils ont l'intention de conquérir la Terre: les envahisseurs songent anéantir la société pour asservir l'homme à Capital.


Si ces envahisseurs semblent des êtres comme chacun de nous, David VINCENT, lui seul connaît leur particularité: un majeur imperturbablement rigide et droit.

Bonimenteurs sans gêne, ces êtres ne sont pas cupides de saintes et belles paroles. Ces envahisseurs déversent un flot intarissable d'incantations, de fausses promesses, d'images truquées et autres squelettiques analyses dans les rouages médiatiques. Ils trompent tous les publics et les électeurs des Démocraties.

Que ce soit dans les domaines de la politique, de l'économie ou des médias (la presse, la radio, la télévision et un Net officiel), les envahisseurs embaument l'être humain d'une active couche de propagande pour mieux tromper leur appartenance à la pensée unique, à Capital.

Acteurs à part entière de l'ultra capitalisme, les envahisseurs se présentent sans vergogne comme des victimes lorsque la crise éclate...

Bref, David Vincent sait qu'il lui faut convaincre un monde incrédule que le cauchemar a déjà commencé...

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  • Racolage pestilentiel
  • Ségolène, une femme politique...

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Samedi 1 novembre 2008 6 01 /11 /2008 03:56

Si un homme politique agit de façon isolée, il se comporte comme un pompier, seul face à l'incendie.

Tout au plus agit-il en marge d’un marché international, dans une économie de marché où la concurrence pure et parfaite est sensée régner en théorie mais n'existe pourtant pas dans la pratique.

Eh oui, c'est un marché de dupes où le monopole d'Etat a fait place au quasi-monopole de droit privé.

Cela devrait porter un coup fatal aux belles théories mais absolument pas ! Voyez donc le meilleur exemple qui soit de la mondialisation économique : le système d'exploitation Microsoft. Difficile de s'acheter un ordinateur sans que Windows ne vous soit imposé alors qu'il existe des versions concurrentes et gratuites dont on voudrait se contenter !

Concernant les produits de grande consommation, alors la concurrence existe et celle-ci devient impitoyable pour le salarié : il est en concurrence avec les même produits ou de pâles copies fabriquées par une main d'œuvre « bon marché » : des enfants ou des adultes payés trois fois rien et travaillant à un rythme fou, plus de 70 heures par semaine. Bref, il s'agit d'une concurrence impure et dégradante où les parts du gâteau économique sont mystérieusement réparties.

Et cette concurrence dégradante pour l’ouvrier se fait en faveur de Entre de bonnes mains... qui ? Car on comprend vite que tout le monde n'est pas amené à se serrer la ceinture dans cette machinerie économique… En réalité, cette mirifique théorie de la main invisible concourt à l’intérêt des uns au détriment des autres. L’intérêt d’un Etat interventionniste, non plus seulement à l’échelle française mais à l’échelle européenne remettrait de l’ordre dans tout cela. Faire peser la parole de l’Union européenne dans le monde pour bousculer les castes bien établies serait l’idéal.

Mais les gros bourgeois auraient-ils intérêt à cet idéal ? Même notre ancien fils du peuple, notre Johnny national ne le comprend pas et s’embourgeoise un peu plus à chaque concert donné au peuple. Il profite comme d’autres des infrastructures sociales et culturelles françaises pour s’enrichir sans vouloir participer aux coûts que cela représente pour la collectivité… Non, il est suisse pour le paiement de ses impôts mais français pour sa rétribution personnelle.

Cependant, depuis quelques semaines, que se passe-t-il ?

Montagne russe Face à une économie américaine qui risque de se briser durement les côtes... L'Etat veut intervenir !

Oui, vous lisez bien !

Avec la bourrasque des marchés boursiers, des banques et des grandes entreprises de divers secteurs, des pays du monde entier se retrouvent entrainés par l'éboulement économique américain. Certains même se retrouvent au bord de la faillite...

Parce qu'aujourd'hui, les entreprises privées sont devenues folles et crient à l’aide ! L'Etat américain s’apprête à les soutenir financièrement avec l'argent du contribuable…

Ce Pays, chantre du libéralisme que le Président Sarkozy admirait tant, s'apprête à nationaliser à tour de bras ! Un comble pour des adeptes farouches de la main invisible ! Les américains seraient-ils devenus plus mitterrandistes que Mitterrand lui-même ?

Ne trouvez-vous pas cela risible, si ce n'était pas aussi dramatique pour le pauvre contribuable ?

Et s'il s'agissait encore d'un Etat qui intervient avec des remords pour rendre la concurrence intelligente, avec des règles de conduites plus justement établies comme dans un jeu de cartes. En réalité, il s'agit de sauver les fondements même du Capitalisme : les capitaux qui viennent à manquer aux spéculateurs en tous genres et qui en appellent aux caisses de l'Etat.

Papéterie de luxe Comme dit le vieil adage : « Il faut privatiser les profits et nationaliser les pertes »... Pour parler chiffres, savez-vous ce que cela pourrait coûter au Trésor Public des Etats-Unis ? La « modique » somme de 3278$ par américain pour sauver l'économie et éviter ainsi la récession. Le contribuable américain a bon dos.

Aujourd'hui donc, notre Président Sarkozy se laisse lui aussi entraîner dans cette sacré tourmente américano... socialiste : il annonce dans ses derniers discours que «le laisser- faire, c'est fini. Le marché qui a toujours raison, c'est fini». De quoi dérouter ses admirateurs de toujours qui croyaient à la responsabilité des méthodes sociale-démocrates dans tous nos maux et qui découvrent une Amérique et un Président Sarkozy plus socialiste que le PS.

Dire qu'il a déjà désorienté bon nombre de ses admirateurs qui croyait au combat pour le pouvoir d'achat du candidat Sarkozy… Ce candidat explique une fois élu que « s'agissant du pouvoir d'achat, qu'attendez-vous de moi ? Que je vide des caisses qui sont déjà vides ? ». Et dans son dernier one-man-show à Toulon, voilà que les caisses ne sont finalement plus tout à fait vides lorsqu'il s'agit de garantir par l'Etat, une épargne française qui serait mise en péril par la crise financière américaine. Enfin, pas tout à fait, d'après le Ministre de l'Economie Française. Allez comprendre... !

Bref, voilà un système qui se veut libre d'entreprendre et de s'enrichir jusqu'au jour où tout va mal et où il en appelle au contribuable. Dans ce système, le salarié est par deux fois le dindon de la farce : mal payé dans l'entreprise, il doit en plus renflouer les caisses de l'entreprise par ses impôts ! Certains ont le culot de dire que si le salarié ne veut pas se laisser berner, s'il ne veut pas être exploité, il n'a qu'à prendre des risques et entreprendre à son tour pour gagner ! Mais si le salarié se décide à entreprendre, réussira-t-il seul ? Non, il aura à son tour besoin de... salariés. Chacun a donc une place essentielle. Cessons d'être méprisant à l'égard des salariés dans la société capitaliste, d'autant plus qu'ils sont aussi des consommateurs. Et une société de consommation sans consommateurs viables, c'est le désastre que l'on connaît aujourd'hui au niveau des Banques, au bord de la faillite.

Aidons l'entreprise, c'est évident. Mais aidons l'entreprise tout en donnant au salarié la place qu'il mérite.

De même, d
oit-on accepter une concurrence faussée puisqu'inexistante ou quasiment inexistante ?

Doit-on accepter la concurrence déloyale entre une main d'œuvre exploitée honteusement et une autre qui doit en subir les tristes conséquences ?

Par David VINCENT - Publié dans : Politique, quand tu nous tiens ! - Communauté : Libre pensée politique
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